Vous cherchez le nombre de places au concours sous-officier de gendarmerie 2025 et les chances réelles d’être admis ? Cette page fait le point, chiffres à l’appui, sur les quotas annoncés, les sessions ouvertes, les voies d’accès et l’impact sur la sélectivité. Vous y trouverez aussi des repères concrets pour ajuster votre stratégie de préparation en fonction de votre profil et du type de concours visé.
Comprendre les nombres de places pour le concours sous-officier 2025

Les volumes de recrutement de la gendarmerie évoluent chaque année et influencent directement le niveau de concurrence. Avant de vous lancer, il est essentiel de connaître le nombre de places par concours et par voie d’accès pour 2025. Cela vous aide à cibler la bonne session, à mesurer vos chances et à adapter votre préparation.
Combien de places sont ouvertes au concours sous-officier gendarmerie 2025 exactement ?
Le nombre de places est fixé par arrêté ministériel et publié au Journal officiel, généralement en début d’année ou juste avant l’ouverture des épreuves. Pour 2025, il faut distinguer les concours externes, internes et éventuellement spécifiques, chacun disposant de son propre quota.
L’information officielle prime toujours sur les estimations. Vérifiez régulièrement les mises à jour sur le site lagendarmerierecrute.fr et sur le portail des concours de la fonction publique. Ces plateformes publient les arrêtés dès leur parution, avec le détail des places ouvertes par filière et par session.
Comment sont réparties les places entre concours externe, interne et voie professionnelle ?
Chaque filière de recrutement bénéficie d’un contingent dédié, défini en fonction des besoins opérationnels et des profils recherchés. Cette répartition suit une logique précise :
| Voie de concours | Public visé | Part typique des places |
|---|---|---|
| Concours externe | Candidats civils avec bac ou équivalent | Majoritaire (environ 70-80%) |
| Concours interne | Gendarmes adjoints, militaires en poste | 10-15% |
| Voie professionnelle | Personnels déjà dans la gendarmerie | 10-15% |
Comprendre cette répartition vous permet de choisir le dispositif le plus adapté à votre parcours et à votre expérience. Si vous êtes déjà gendarme adjoint, le concours interne peut offrir un ratio candidats-places plus favorable.
Pourquoi le nombre de places varie-t-il d’une année à l’autre en gendarmerie ?
Les variations s’expliquent par plusieurs facteurs structurels. Les départs à la retraite constituent le premier levier : une génération importante qui quitte le service nécessite mécaniquement plus de recrutements. Les créations de postes liées aux priorités de sécurité fixées par l’État jouent également un rôle majeur.
Certaines années, les effectifs sont renforcés dans le cadre de plans de sécurité intérieure ou de lutte contre le terrorisme. D’autres années, les recrutements se stabilisent ou se resserrent pour des raisons budgétaires. Garder un œil sur ces tendances vous aide à replacer les chiffres 2025 dans un contexte pluriannuel plutôt que de les lire isolément.
Impact du nombre de places sur la sélectivité et le taux de réussite

Connaître le nombre de places ne suffit pas : ce qui compte vraiment, c’est le ratio candidats-admis et la difficulté réelle du concours. En croisant volumes de recrutement, taux de présence et notes d’admissibilité, vous pouvez mieux anticiper la barre à franchir. Cette partie vous aide à transformer des chiffres bruts en indicateurs concrets pour votre stratégie.
En quoi le nombre de places 2025 influence-t-il vos chances d’admission réelle ?
Plus le nombre de places est élevé par rapport aux inscrits présents aux épreuves, plus la probabilité statistique d’admission augmente. Toutefois, la sélectivité reste forte, car beaucoup de candidats sont bien préparés et visent eux aussi la gendarmerie.
Prenons un exemple concret : si 1500 places sont ouvertes et que 8000 candidats se présentent aux épreuves, cela représente un taux de sélection d’environ 19%. L’objectif n’est donc pas seulement de compter les places, mais de vous positionner dans le haut du tableau des notes pour faire partie des 20% retenus.
Faut-il craindre une concurrence accrue malgré un volume de recrutement important ?
Un volume élevé attire souvent plus de candidats, séduits par l’idée d’une fenêtre de tir plus large. Cela peut créer un effet d’appel, où la concurrence se renforce même si le nombre de places augmente. Les années où la gendarmerie recrute massivement voient généralement une hausse parallèle des inscriptions.
Pour vous, l’enjeu est de vous distinguer par la qualité de la préparation plutôt que de spéculer sur les autres inscrits. Une bonne préparation aux épreuves écrites, orales et sportives reste votre meilleur atout, quel que soit le nombre de candidats en face.
Comment interpréter les statistiques des précédentes sessions pour ajuster votre stratégie ?
Les résultats des années antérieures donnent des repères sur le nombre de présents, le taux d’abandon et les seuils d’admissibilité. Ces données sont parfois disponibles dans les rapports de jury ou sur les forums spécialisés.
En comparant ces informations avec les places 2025, vous obtenez un ordre d’idée de l’effort nécessaire pour être dans la zone de réussite. Par exemple, si le seuil d’admissibilité tournait autour de 12/20 les années précédentes avec un volume de places similaire, visez 13 ou 14 pour vous donner une marge de sécurité. Sans vous obséder des chiffres, utilisez-les comme boussole pour fixer un objectif de note global.
Choisir la bonne voie de concours sous-officier en fonction de votre profil
Le même nombre de places n’a pas le même impact selon que vous passiez le concours externe, interne ou une voie spécifique. Votre âge, votre situation professionnelle et votre expérience dans les forces de sécurité orientent naturellement vers une filière. Cette section vous aide à faire correspondre votre profil aux opportunités de recrutement 2025.
Quel concours sous-officier privilégier selon votre âge, diplôme et expérience ?
Le concours externe s’adresse principalement aux candidats civils répondant aux critères d’âge et de diplôme, souvent avec un bac ou équivalent. L’âge limite se situe généralement autour de 35 ans, avec des conditions physiques et de nationalité française à remplir.
Les concours internes et professionnels ciblent plutôt les militaires, gendarmes adjoints ou agents déjà en poste. Si vous êtes GAV (gendarme adjoint volontaire) depuis deux ans, le concours interne peut représenter une excellente opportunité avec une concurrence parfois moins nombreuse. En fonction de votre parcours, l’un de ces concours pourra offrir un meilleur équilibre entre nombre de places et concurrence.
Places, contraintes et avantages : bien peser chaque voie d’accès sous-officier
Derrière des volumes de places similaires, les épreuves, le calendrier et les attentes peuvent varier sensiblement. Le concours externe comporte généralement des épreuves de culture générale, de mathématiques et de tests psychotechniques, tandis que le concours interne met davantage l’accent sur l’expérience professionnelle et la connaissance du terrain.
Certaines voies demandent une solide expérience de terrain, d’autres misent davantage sur les connaissances générales ou les aptitudes physiques. Prendre en compte ces paramètres vous permet d’éviter un choix purement chiffré, et de viser la voie où vous serez le plus compétitif. Si vous excellez dans les matières académiques, le concours externe jouera en votre faveur. Si vous avez déjà une expérience militaire, valorisez-la via le concours interne.
Adapter votre préparation au concours sous-officier gendarmerie 2025
Une fois les nombres de places et la voie de concours clarifiés, la question clé devient : comment optimiser votre préparation pour 2025 ? L’objectif est de transformer l’information sur les quotas en plan d’action concret. Vous verrez comment ajuster votre calendrier, vos priorités de révision et votre gestion du stress.
Comment organiser votre planning de révision en fonction des places disponibles ?
Le nombre de places peut vous aider à fixer un niveau d’exigence réaliste et un volume de travail adapté. Si le volume de recrutement est conséquent mais que la concurrence reste forte, prévoyez au minimum 4 à 6 mois de préparation sérieuse.
En programmant vos révisions plusieurs mois avant les épreuves, vous sécurisez les bases écrites, orales et sportives. Découpez votre planning en trois phases : acquisition des connaissances (2 mois), entraînement intensif (2 mois), révisions et simulation (1 à 2 mois). Un planning structuré réduit aussi le stress, surtout lorsque les chiffres de recrutement semblent serrés.
Tirer parti des sessions 2025 pour multiplier vos chances de réussite
Selon le calendrier 2025, plusieurs sessions ou types de concours peuvent se succéder. En vous positionnant sur plusieurs possibilités compatibles avec votre profil, vous augmentez vos opportunités sans diluer votre effort.
L’idée n’est pas de tout tenter à moitié, mais de concentrer une préparation sérieuse sur les créneaux les plus favorables. Si vous êtes éligible à la fois au concours externe et à une voie professionnelle, évaluez le calendrier des épreuves et les taux de réussite avant de vous engager sur plusieurs fronts.
Pourquoi rester informé des mises à jour officielles jusqu’à la veille des épreuves ?
Les arrêtés peuvent être modifiés, des places supplémentaires parfois ajoutées ou réaffectées en fonction des besoins. Rester connecté aux sources officielles vous évite de préparer un concours sur la base de chiffres obsolètes.
Consultez régulièrement le site de la gendarmerie, abonnez-vous aux alertes sur les portails de concours, et suivez les actualités du ministère de l’Intérieur. C’est aussi un bon moyen de vous sentir pleinement acteur de votre projet, et non simple spectateur des décisions de recrutement. Une modification de dernière minute peut parfois ouvrir des opportunités insoupçonnées ou nécessiter un ajustement rapide de votre stratégie.
En résumé, le nombre de places au concours sous-officier de gendarmerie 2025 constitue un indicateur important mais pas suffisant. Croisez ces chiffres avec votre profil, la voie de concours choisie et les statistiques des années précédentes pour bâtir une préparation solide et réaliste. Restez attentif aux publications officielles, ajustez votre planning et concentrez-vous sur l’essentiel : être dans le peloton de tête le jour des épreuves.




